parallele universe

a mon fils

le 26/07/2008 à 13h49
petit bonhomme endormi, calmement
je te contemple dans tes rêves, tendrement
ma mémoire m'assaille de tout ces moments
et j'imagine ton avenir durant un bref instant

Mon coeur de maman est effrayé
par ce monde cruel, sans pitié
j'aimerai te garder dans ma bulle
contre moi jusqu'au crépuscule

Mais je doit te laisser grandir
Et je devrai te laisser partir
essuyer les échec et réussir
connaitre la douceur et les plaisirs

Je ne pourrai jamais te protéger
de la souffrance, de la douleur
tu en versera aussi des pleurs
tu cherchera quand même le bonheur

Malgré tout, qu'importe où tu ira
Je serai toujours là pour toi
Qu'importe si tu fera des erreurs
Tu sera toujours mon petit bonheur

Car tu est mon petit plaisir, tout doux
mon petit univers, mon petit tout
Qu'advienne l'avenir, tu sera toujours
Ma plus belle histoire, mon tendre amour ...

A mon fils.

coeur de pierre

le 16/06/2008 à 15h26
Seule face à cette feuille blanche, immaculée
Ma plume reste mystérieusement silencieuse
Aucune goutte ne vient pour dessiner
Des rimes de joies ou bien malheureuses.

Quand le cœur est de pierre, l’âme est de glace
La muse au loin se terre, soudainement elle s’efface
Et plus aucun vers, aucune strophe ne viennent
Doucement chanter les douleurs qui sont miennes.

A trop encaisser les coups, on s’habitue
Et mon cœur trop meurtri est déçu
Désabusé, écorché il n’espère plus
Sa fragile joie de vivre a été vaincue

Aucun bras protecteur ne le réchauffera
Aux belles paroles, plus jamais il ne cédera
Dans l’anesthésie des sentiments il se complait
Absence de souffrance, il soigne ses plaies.

Les plus beaux poèmes sont faits avec le cœur
Mais le mien a surtout beaucoup de douleur
Il s’est bâti des rempares à la force de ses remords
Et lassé, ne cherchera point d’éclat, en attendant la mort.

on y peut rien (Andreas et moi )

le 07/06/2008 à 18h05
Quand je lis sa tristesse j’aimerais trouver les mots
Quelques bribes de tendresse sur le poids de ses maux
Quelques morceaux d’ivresse pour oublier les fardeaux
Pour ôter la détresse qu’elle porte sur son dos

Qu'importe d'ou l'on vient, qu'importe où l'on va
Qu’importe les chemins, on suit la voie, pas à pas
De notre petit destin, anodin, petite vie sans éclat
Et le temps, assassin, fait tomber le glas

De l'enfance cristalline, il n'en reste rien
De nos peines clandestines, tout un plein
Le bonheur, nos joies divines, nos petits matins
Évanouis dans nos âmes opalines, on y peut rien

Naître pour souffrir, tenter de vivre puis aimer
Viens la haine et le désir, mais toujours pleurer
vivre du souvenir, pour ne jamais regarder
Devant soi l'avenir, vouloir rester dans le passé

Des éclats de souvenirs pixélisés, avec le temps
Sont doucement jaunis, usées, deviennent absent
Et quand vient la mort, assagi, on se repend
De nos infamies, on y peut rien, un dernier battement ...

Quand je lis sa tristesse j’aimerais trouver les mots
Quelques bribes de tendresse sur le poids de ses maux
Quelques morceaux d’ivresse pour oublier les fardeaux
Pour ôter la détresse qu’elle porte sur son dos
 
Je lui dirais de croire car la vie vaut le coup
Que celle-ci n’aura pas toujours le même coût
Qu’un jour elle en fera une chance de son vécu
Même si à ce jour elle n’en est pas convaincue
 
Je lui dirais des phrases en guise de réconfort
Que ce qui ne tue pas nous rend souvent plus forts
Ou que l’important ce sont surtout les efforts
Des phrases bateau mais qui n’ont pas tout-à-fait tort

Un 4 mains réalisé avec Andreas, qui a aussi fait la video et le sample de guitare :) merci a toi d'avoir bien  voulu méler ta plume a la mienne

Illusioniste

le 21/05/2008 à 22h28
De tes mains parcourant mon échine,
de tes baisers, tes lèvres, source divine
d'un frisson d'émotion, d'une passion,
il n'en reste qu'une triste oraison

de tes mots si tendres, tes promesses
ce n'est plus qu'un venin, déléctable poison
qui m'enchaine, me torture et me blesse
chaque jour, un peu plus, je perd la raison

de ton regard si doux, tes bras aimant
je n'en garde que la froideur, l'illusion
d'un amour réel, d'un espoir d'horizon
qui c'est évanoui si brusquement

illusionniste perfide et parfait
au jeux des transparences tu t'es défilé
m'abreuvant de belles paroles immaculées
pour mieux dissimuler ton poignard aiguisé

me faisant avancer sur le fil de rasoir
pas de filet ni de retenue
même si la chute jamais ne me tue
elle écorche un peu plus mon espoir

magicien des maux, sorcier de douleur
derriere le miroir, l'horreur
jeu de clairvoyance, boule de cristal
mon corps et mon coeur s'empalent

kurai

jeu des transparences

le 20/05/2008 à 11h37
Dans le jeu des transparences
fluidité et quintessence
douceur opaline
de la tendresse cristalline

des éclats de rire s'envolent
par delà les champs et les saules
petits papillons de douceur
qui s'en vont parsemés le bonheur

une robe fluette tourbillonne
dans la délicate brise d'automne
teint diaphane de l'enfance
illumine par sa présence

passe le temps des cerises
mais le souvenir immortalise
l'insouciance et la chaleur
de ces instants de bonheur

Dans le jeu des transparences
nostalgie et réminiscences
de ces bribes mutines
de notre enfance cristalline

Kurai

J'imagine

le 15/05/2008 à 17h08
J'imagine

Souvent j'imagine que tu es cette étoile
qui éclaire d'une lueur si vive mais pâle
ma douce plume qui trop souvent crie
toutes les larmes de ma tumultueuse vie

souvent j'imagine que tu es cette douce brise
qui parcour mon visage, telle une tendre caresse
sous ce soleil d'été, aux temps des cerises
où tout n'est que calme, douceur et paresse

souvent j'imagine que tu es cette pluie
qui vient cacher mes larmes qui glissent
pour un coeur encore brisée, encore meurtri
pour un amour déchu, encore tombé dans l'abysse

souvent j'imagine, que chaque jour tu veille
sur mon petit destin, sur ton petit neveu
que tu essaye d'apporter des merveilles
que tu t'efforce de nous rendre heureux

Souvent j'essaye d'imaginer ton sourire
Car j'en ai plus aucun souvenirs
emportés par ta mort et la douleur

Il me reste plus que ces photos
aux douces et pâles couleurs
pour me souvenir de toi, mon frérot ...

Kurai

a mon frere

deception ...

le 27/04/2008 à 20h44

Encaisser les déceptions, une par une
Essuyer les échecs, y faire front
Pour y gagner quoi, au fond
Etre toujours seule avec sa rancune


Avoir pour compagnie la solitude
Qui nous quitte plus, comme une habitude
Se sentir inexorablement seule
Du bonheur, je reste toujours au seuil

 
Qu’importe la vie, où va la route
La solitude jamais ne déroute
Se voir espérer un doux matin
Qu’on sera deux, mais vient le chagrin

 
Et voir ses rêves brisés, encore et encore
En souffrir au cœur et au corps
Haïr d’espérer, c’est trop douloureux
Confiance perdue en un avenir heureux

 
Encaisser les déceptions, verser des larmes
Qui resteront sans écho, silence fatal
Etre toujours et encore seule, sans armes

Face a sa peine, on a toujours mal ...

j'y ai vu

le 25/04/2008 à 21h16
J’ai croisé dans ses yeux,
Douce palette pastelle,
Tant de moments heureux,
De tendresse maternelle

J’ai croisé dans ses yeux,
L’innocence que tant ont perdu
L’insouciance que l’on a plus
cet éclat pétillant, joyeux

J’ai croisé dans ses deux noisettes,
La douceur de l’enfance
L’inconnu de l’absence
La joie des chansonnettes

J’ai reconnu dans son ciel d’opale,
La force que je croyais perdue
L’espoir que je pensais pâle
Le bonheur qui n’était plus

Dans les yeux de mon enfant
J’y vois tout mon amour
L’insouciance, comme avant
Que je voudrais protéger, toujours …

sous ton regard ...

le 21/04/2008 à 21h01

Sous ton regard


A la douce clarté de la bougie, on s’enlace
Sous ton regard de braise, rien n’est de glace
La chaleur de ton corps m’appelle, m’éveille
Aux délices charnels, je m’émerveille


Comme une fleur tu m’effeuille doucement
Sous ton regard délicat, tendre amant
Dans les soupirs grandissant du plaisir
Je creuse mes reins un peu plus, de désir


Tes caresses sensuelles ouvre mon âme
Plus de limites, ni contraintes ni Raison
Sous ton regard je devient femme
Mon corps aspire a de nouveaux horizons

 
Dans la chaleur torride de nos ébats
Nos peaux frissonnantes, serrée contre toi
L’un contre l’autre, passionnément unifiés
Sous ton regard, je me sens enfin désirée


En silence tu t’en va, une fois fini
L’affaire dans le sac, tu t’enfuis
Ton regard d’indifférence empale
Mon coeur encore meurtri, ça fait mal ...

faiblesse

le 20/04/2008 à 17h08
Tu m'effeuille du regard
Et ma Raison se barre
Résister, je n’y arrive pas
J’ai tellement envie de toi

Tu veux du cul
Je veux du cœur
Aucune vertu
Juste la rancœur

Je veux tant t’aimer
Tu veux juste me sauter
Encore une fois tu as gagné
Encore une fois, je me suis donnée


Au cœur de la nuit je pleur
D’avoir encore perdu mon bonheur
De n’avoir su te garder auprès de moi
Encore une fois seule dans mes draps ...

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation